Éditions esprit autonome
Une fine équipe
Yvan Saint Jours Corré

- Tic de langage : « voilà »
- Style vestimentaire: Béret, pull en laine de hippie, pantalon de velours
- Groupie de : U2
À l’origine, il y a lui.
Lui, c’est Yvan Saint Jours Corré, c’est l’auteur, la tête pensante, le cerveau de la bande.
Né il y a fort fort longtemps dans le 14ᵉ arrondissement de Paris, le petit Yvan grandit dans un environnement sain, aimant et instruit. Tout petit déjà, il se passionne déjà pour l’écoconstruction : il met de la mousse et des feuilles sur ses cabanes de Playmobil, le début des toits végétalisés ? Il grandit à Aubagne, pays de Marcel Pagnol qu’il adore.
Dès les prémices de l’âge adule, Yvan s’affirme : il sera objecteur de conscience : « La guerre, c’est nul, vive les pissenlits ! ».
Il s’ensuit le début d’une aventure écologique et militante qu’il commence par trois années sur le plateau du Larzac, dans le célèbre centre de formation à la non-violence et l’écologie pratique : le Cun (c’est de l’occitan, ça se prononce « Qu’une »). Des années d’humanisme et de sobriété heureuse.
Et, puis, un jour, la lumière « Ting ! ». Yvan a une idée : écrire un magazine sur la construction écologique à une époque où c’est le désert sur le sujet.
- 2001 : c’est la création de La Maison écologique. À la main, avec un crayon de bois, Yvan crayonne, écrit, crée. Grand succès…
- 2012 : il vise un magazine de société sur les initiatives positives. L’aventure Kaizen commence avec Cyril Dion.
- Puis, en 2019, Yggdrasil, ou la collapsologie romantique et bohème, magazine-livre top qualité avec Pablo Servigne.
- En 2023, c’est Esprit autonome : magazine encore top qualité, conjoncture de la presse bof bof, papier qui se vend mal, fin des abonnements… contraint d’arrêter.
Mais, Yvan est obligé d’écrire. Il ne le décide pas, les idées viennent à lui comme la tartine tombe du mauvais côté : c’est inévitable.
Alors en 2025, il écrit sur son thème de prédilection : l’écoconstruction. Il avait transposé le concept de la tiny house en France en 2013, il crée aujourd’hui le concept de la miny, encore plus sobre, plus belle et plus minimaliste.
Yvan, comme toute bonne star qui se respecte, a ses désirs : il veut écrire et rien d’autre. C’est pour cela qu’en janvier 2026 je reçois un appel : « Allo Coline ? Faut qu’on cause ! ».
Coline Bodart

- Tic de langage : « genre »
- Style vestimentaire : Men in black
- Groupie de : Depeche Mode
« Je suis toute ouïe Yvan. »
Et donc, il y a elle.
Elle c’est Coline Bodart, le couteau suisse.
Coline a poussé son premier cri alors que le mur de Berlin finissait de se faire démonter dans l’allégresse (ce qui ne l’a pas empêché de dormir, puisqu’elle est née dans le Pas-de-Calais).
Depuis, Coline pousse souvent des cris en ouvrant les factures, c’est son côté « comptable anxieuse ». Ce qui est dingue, c’est qu’elle aime la comptabilité, la gestion et l’administration, ce qui en fait un oiseau rare pour des gens comme moi.
Rebelle et naturaliste, elle migre assez jeune au sud telle une hirondelle en septembre. La voilà dans les Pyrénées où elle évoluera pendant six années, entre autre, dans un refuge à 1522 m d’altitude.
Par la suite, elle coupe la poire en deux, le Pas-de-Calais c’est trop au nord, les Pyrénées trop au sud, elle fait donc son nid à Nantes. Elle y découvrira les mouvements d’éducation populaire, la décroissance ou encore les petits oiseaux avec la LPO Vendée.
C’est à cette époque, en 2014, qu’elle tombe nez à nez avec le hors-série n°3 du magazine Kaizen « Comment devenir autonome » (signé Yvan Saint Jours, hasard). Sa vie bascule dans l’autonomie.
Mais, Coline veut voir plus loin, tel l’albatros, elle s’envole à l’autre bout des océans, en Nouvelle-Zélande. Une année plus tard, et quelques nouvelles expériences de wwoofing dans la poche, la revoilà dans les Pyrénées, en Ariège, à Massat, chez une amie…
C’est le coup de cœur : elle donne naissance à une chouette association, puis à un bébé, et ensuite redonne naissance à une grange.
Coline aime la musique : le grunge et la dark/new wave de la fin des années 80 particulièrement. Elle connait par cœur les chansons de cette période, qu’elle chante à tue-tête en sautant partout lors de fêtes du village qu’elle co-organise. Elle est tellement fane de certains groupes de cette époque qu’elle s’est fait tatouer d’obscurs symboles sur son bras droit.
Ses amies, nombreuses, car c’est un être très sociable, la considère pantophile. Il paraîtrait aussi, si on écoute certaines rumeurs dans le village, qu’elle est un peu tête de linotte, et sème sans cesse ses affaires, l’obligeant à refaire son chemin en arrière. Ce qui, étonnement, ne l’empêche pas d’aller toujours de l’avant.
Côté boulot, elle a expérimenté de nombreux métiers : intérimaire à Arcopal, animatrice périscolaire, directrice périscolaire, employée en magasin bio, aide-gardienne de refuge, femme de ménage, serveuse, cuistot, comptable, bibliothécaire … Si vous connaissez la série télévisée « le Caméléon », vous comprendrez mieux son inspiration professionnelle.
Aujourd’hui gérante de notre maison d’éditions, elle se donne à cœur joie de mettre à profit toutes ses expériences et compétences.
une maison d'éditions Au coeur de la montagne
Les Editions Esprit Autonome sont situées à Massat, une petite commune d’Ariège basée dans le Haut Couserans où vivent environ 800 personnes.
Elle fait partie du Parc Naturel Régional des Pyrénées ariègoises. La commune possède un patrimoine naturel remarquable dont un site Natura 2000, un espace protégé et sept zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique.
Ariège, Terre courage.
Une coOp 47 engagée pour l'autonomie
Les Editions Esprit Autonome font partie du réseau des SCOP (Société Coopérative et Ouvrière de Production).
Ce statut sort de l’ordinaire car il diffère d’une société classique et descendante, un.e associé.e = une voix.
Nos (vastes) thèmes de prédilection sont : la permaculture, l’habitat, la société et la santé.
Des thèmes choisis pour gagner en autonomie
Des ouvrages édités par des passionné.e.s
Des réflexions partagées
Des outils choisis ensemble
L’Humain avant l’employé
